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La nouvelle génération nous regarde

Conscient de sa responsabilité face à l’urgence écologique, Air France s’engage et agit.

Découvrez l’ensemble de nos actions pour un voyage plus responsable.

Nos chiffres clés

Air France agit pour un transport aérien plus durable.

-30%

d’émissions par passager-kilomètre d’ici 2030 par rapport à 2019.

-25%

d’émissions de CO₂ en moyenne pour un avion de dernière génération comme l’A350

63%

d’incorporation de carburant d’aviation durable d’ici 2050

-30%

d’émissions par passager-kilomètre d’ici 2030 par rapport à 2019.

-25%

d’émissions de CO₂ en moyenne pour un avion de dernière génération comme l’A350

63%

d’incorporation de carburant d’aviation durable d’ici 2050

NOS ACTIONS POUR
NOS ACTIONS POUR
NOS ACTIONS POUR
01
Réduire au maximum nos émissions directes de gaz à effet de serre
02
Réduire nos émissions indirectes avec nos partenaires et fournisseurs
03
Retirer du CO₂ présent dans l’atmosphère

Nos grandes actions

Pour atteindre son objectif de zéro émission nette d’ici 2050, Air France accélère sa transition environnementale. Découvrez nos actions pour renouveler notre flotte, développer l’usage de carburants d’aviation plus durables, généraliser l’éco-pilotage, encourager l’usage de transports bas-carbone et améliorer l’empreinte environnementale de notre restauration à bord.

Renouvellement flotte Air France
Renouvellement de la flotte
Carburant d'aviation durable
Carburant d'aviation durable
Eco-pilotage
Eco-pilotage
Intermodalité
Intermodalité
restauration responsable
La restauration responsable
01
Vos grandes questions

L’aviation civile a émis en 2019 environ 1 milliard de tonnes de CO₂, soit 2,4% des émissions mondiales. Les émissions du secteur ont augmenté de 40% entre 2005 et 2019, en raison d’une forte croissance du trafic, et ce malgré une amélioration continue de l’efficacité énergétique des avions, des moteurs et de leur exploitation. Il est donc urgent que les émissions du transport aérien commencent à significativement diminuer. Air France, dont les émissions ont baissé de 6% sur la même période, souhaite jouer un rôle moteur dans la transition du secteur. Nous saluons ainsi l’engagement récent de l’industrie, par le biais de IATA (International Air Transportation Association), de fixer un cap vers zéro émission nette en 2050.

L’aviation a aussi des impacts hors CO₂ sur le climat. En particulier l’émission à haute altitude de particules de suie peut favoriser la formation de trainées de condensation ou de nuages d’altitude, de durée de vie courte (quelques jours à quelques semaines quand celle du CO₂ est de l’ordre d’un siècle) mais avec un pouvoir réchauffant potentiellement intense. L’impact de ces effets revêt encore un important degré d’incertitude. Les carburants d’aviation durables émettant moins de suie que le kérosène, ceux-ci pourraient, selon plusieurs études (Kärcher, Mahrt, Marcolli 2021), réduire significativement la formation de traînées de condensation.

Dans l’état le plus récent des connaissances, la communauté scientifique internationale évalue la contribution totale de l’aviation, toutes émissions comprises, à 4,9 % du réchauffement dû aux activités humaines. (D.Lee et.al 2020)

Science Based Targets initiative (SBTi) est un organisme indépendant fondé par le CDP (Carbon Disclosure Projet), le Pacte mondial des Nations unies, le World Resources Institute et le Fonds mondial pour la nature (WWF). SBTi a réalisé un travail extrêmement important, et nécessaire, consistant à décliner les objectifs de réduction d’émissions de CO₂ au niveau planétaire (alignés avec l’Accord de Paris) par secteur d’activité. L’initiative SBTi vise ainsi à encourager les entreprises à définir des objectifs de réduction d’émissions basés sur ce que la science définit comme nécessaire pour limiter le réchauffement climatique bien en-deçà de 2°C à la fin du siècle.

SBTi a ainsi défini en septembre 2021 une trajectoire de réduction d’émissions cible pour l’aérien. Dès octobre 2021 Air France s’est engagé à définir des objectifs alignés avec cette trajectoire sectorielle. S’il nous reste des défis importants à relever, nous considérons qu’il s’agit d’un cap nécessaire pour être à la hauteur des enjeux climatiques et sociétaux auxquels nous sommes collectivement confrontés.

La décarbonation du transport aérien nécessite des investissements conséquents, l’aviation étant l’un des secteurs les plus coûteux à décarboner (réduire 1 tonne de CO₂ dans le secteur coute par exemple plus de 5 fois plus cher que dans les secteurs de production d’énergie ou l’agriculture). Pour autant, cette décarbonation n’est pas une option. Elle représente un défi immense, et appelle une mobilisation de tous les acteurs : compagnies aériennes, fabricants d’avions et de moteurs, fournisseurs de carburants, pouvoirs publics, et également nos clients.

Ces surcoûts se reflèteront probablement dans le prix des billets d’avion. Il faudra certainement payer plus cher pour voler à l’avenir, mais ceci permettra de voyager en émettant moins de gaz à effet de serre. Nous sommes conscients qu’il s’agira d’un effort supplémentaire de la part de nos clients, et nous nous engageons à les informer de manière transparente sur le montant et l’impact concret de leur contribution à nos réductions d’émissions.

La sensibilisation de nos salariés aux enjeux environnementaux, et en particulier climatiques, est un axe majeur de notre stratégie de développement durable. C’en est même un prérequis, puisque pour apporter des solutions à un problème, il faut commencer par bien le comprendre.

Or, comme dans beaucoup d’entreprises, la plupart des salariés n’ont pas reçu dans leur cursus académique de formation complète sur ces problématiques. C’est pourquoi nous déployons en interne depuis 2020 la Fresque du Climat, atelier d’intelligence collective qui permet de comprendre les enjeux climatiques en se basant sur les données scientifiques de référence.

En complément, nous avons créé des modules de formation spécifiques sur les enjeux environnementaux de l’aérien, et avons mis en place un réseau de référents environnement dans chaque direction de l’entreprise. L’expérience nous a montré que plus nos collaborateurs sont sensibilisés à ces questions, plus ils souhaitent et sont à même de passer à l’action dans leurs différents métiers. C’est donc un outil indispensable à la mobilisation interne et à la diffusion de nos actions environnementales partout dans l’entreprise.

  • La réduction de l’empreinte sonore : il est de notre responsabilité de minimiser au maximum les nuisances sonores causées par nos opérations, qui affectent en particulier les communautés de riverains vivant à proximité des aéroports. Entre 2000 et 2019, le groupe Air France a ainsi réduit de 45% en moyenne son empreinte sonore par vol, grâce à la modernisation de ses avions et l’optimisation de procédures de décollage et d’atterrissage. Nous continuerons à diminuer l’empreinte sonore de nos opérations, notamment avec l’arrivée progressive des Airbus 350 et 220, respectivement 40% et 34% plus silencieux par rapport aux appareils qu’ils remplacent.
  • La qualité de l’air : Air France réalise un suivi précis des émissions de CO₂, d’oxyde d’azote, et de particules fines en basse altitude, dont les effets peuvent impacter la qualité de l’air autour des aéroports. Nos actions pour les réduire comprennent le renouvellement de nos avions, l’électrification de nos véhicules de pistes (60% de nos véhicules de pistes à Roissy et Orly sont aujourd'hui électriques), le roulage à un moteur sur la piste, le branchement de l’avion à des sources d’énergie électrique au sol
  • La protection de la biodiversité : en rejoignant act4nature international, Air France renforce son engagement pour la lutte contre l’érosion de la biodiversité.Nous avons aussi une responsabilité importante dans la lutte contre le trafic d’espèces protégées, dont les conséquences sont désastreuses pour les espèces en voie d’extinction. Nous agissons au travers de formations pour nos salariés et de sensibilisations de nos clients et sommes signataires de la Déclaration de Buckingham Palace qui formalise notre engagement.
  • Déchets : Air France agit pour limiter la production de déchets et augmenter la part des déchets valorisés et recyclés. Les actions mises en place reposent sur 3 principes : Recycler, Réduire, Valoriser. Au-delà de notre engagement de suppression de 90% de plastique à usage unique d'ici fin 2022, nous visons d’ici 2030 -50% de déchets non recyclés par rapport à 2011. Nous recyclons au maximum de nos capacités les déchets à bord (bouteilles en plastique, briques de jus en carton et les canettes en aluminium), les déchets métalliques aéronautiques, anciens fauteuils, uniformes usagés de notre personnel. Enfin pour éviter la destruction de produits et d’en favoriser le réemploi, Air France soutient l’Agence du Don en Nature (ADN), engagée dans la lutte contre l’exclusion en France.